Bonjour à tous,

10 mois que je n'ai plus mis à jour ce blog, toujours difficile pour moi d'etre régulière dans ce type d'activité mais je vais essayer de me relancer. Et de varier les plaisirs .

Pour commencer et malgrè que nous ne soyons plus lundi, le traditionnel billet de début de semaine : c'est lundi, que lisez vous ?

Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books et repris par Gaellane, en France.

Ce que j'ai lu la semaine passée -

 31Nhn4WEXSL     bm_CVT_Miss-Peregrine-et-les-enfants-particuliers-tome-2_5207

Un thriller de plus de 900 pages commencé bien avant cette semaine mais fini à ce moment là et la suite de Miss peregrine et les enfants particuliers lu en deux jours et qui est vraiment génial. Même mieux que le premier tome.

 

- Ce que je suis entrain de lire cette semaine -

9758619213

 

C'est la guerre. Le détective privé Nestor Burma a été fait prisonnier. Loin de son cher Paris, il se morfond derrière les grilles d'un stalag. Un soir, un détenu amnésique meurt dans ses bras en lui laissant un message : "Dites à Hélène... 120, rue de la Gare..." Hélène ? Sa secrétaire chérie ?
Burma est intrigué ! De retour en France, il retrouve son ami Colomer mais celui-ci est abattu à ses pieds juste après avoir mentionné cette même adresse ! Le détective de choc se met en quête !
Au prix de quelques coups, pansés avec un humour à toutes épreuves, il rassemble, entre Lyon et Paris, dans ce climat si particulier de fin de la guerre, les pièces éparses d'une formidable intrigue !
Écrit en 1943, ce roman est le premier d'une longue série mettant en scène Nestor Burma, le privé de Paris. Il scelle la naissance du roman noir à la française, cocktail de suspense, d'humour, de poésie et de réflexion sociale.

 

- Ce que je lirais par la suite -

41lRHSMfWUL

"Trop de rituels. Vautré sur un banc, face aux murs d'une école, le coccyx malmené par la dureté du bois, les jambes écartées et le regard flou, Antoine les a énumérés. Puis il les a trouvés suspects. Trop nombreux, donc suspects. Il s'est dit qu'ils avaient lissé sa vie, qu'il avait laissé son existence s'aplatir sous leur poids. Ils ont décapité les reliefs, comblé les aspérités, ils lui ont fait une petite vie, ces rituels, toute petite et prévisible. Sans le fard du travail, elle lui est apparue, elle est venue le frapper au visage, sa vie, lui serrer la gorge. "
Par un matin ensoleillé, Antoine est licencié. Le choc est brutal. Son couple tangue, ses certitudes s'effondrent, son ego vacille. Mais à mesure qu'il se libère de ses habitudes, d'une consommation vengeresse et de l'agitation stérile qui l'avaient mû jusque-là, la vérité se fait jour.
Il bouge encore raconte cette odyssée sédentaire qui lui rend la vue.
Jennifer Murzeau analyse la dérive d'un homme et le naufrage d'un couple de façon crue et chirurgicale. Elle dresse le tableau d'une époque où la réflexion et les questionnements sont des actes de résistance.